Idée maîtresse
L’ensemble commence par établir un ordre. Des espacements nets et des gestes synchronisés donnent au public un système visuel stable.
La géométrie met ensuite ce système à l’épreuve en faisant varier l’échelle, l’orientation et le dialogue entre écrans supérieurs et inférieurs.
Des faisceaux individuels isolent chaque danseur, avant que les images produit ne déplacent l’attention de la performance vers l’information.
Les sphères bleues ramènent les interprètes dans une grille commune : chacun possède son propre champ, toujours intégré à la composition globale.
La pièce fait du renversement un renouvellement de la perception : le rythme demeure rigoureux tandis que l’univers alentour ne cesse de proposer un nouvel angle.